Littérature

« Mort en Exercice à Makal’art - Récits de la prison » : Niamba Malafi porte la mémoire carcérale au cœur de Paris

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« Mort en Exercice à Makal’art - Récits de la prison » : Niamba Malafi porte la mémoire carcérale au cœur de Paris

L’écrivain et entrepreneur culturel congolais Niamba Malafi présentera son livre Mort en Exercice à Makal’art - Récits de la prison le samedi 31 octobre 2026 à Paris. Accueilli à l’Atelier des Artistes en Exil, l'événement promet un temps fort d'échange autour de la mémoire, de l'expérience carcérale et de la puissance de la narration.

Une œuvre de mémoire, d'humanité et de résistance

La littérature a le pouvoir de témoigner, de résister et de transmettre. C’est précisément ce souffle qui anime Mort en Exercice à Makal’art - Récits de la prison, l'ouvrage signé Niamba Malafi. Le vernissage aura lieu le samedi 31 octobre 2026, de 17 h à 19 h, à l’Atelier des Artistes en Exil (106, rue Brancion, Paris 15ᵉ), en accès libre.

À travers ce titre saisissant, l’auteur plonge le lecteur au cœur d'un univers souvent relégué dans l'ombre : celui de la prison et de ses réalités humaines. Loin de s'en tenir à une simple chronique factuelle, l'ouvrage ouvre une réflexion profonde sur la dignité, la condition humaine et la résistance par les mots face à l'épreuve.

Un parcours pluridisciplinaire au service de la culture

Originaire de la République démocratique du Congo, Niamba Malafi a façonné sa carrière entre création artistique, mise en scène et entrepreneuriat culturel. Diplômé de l’Institut national des arts de Kinshasa, il occupe aujourd'hui les fonctions de coordinateur pédagogique dans un espace culturel des Yvelines, tout en poursuivant une deuxième année de Master en marketing et développement des institutions culturelles à l'IESA Paris. Son profil polyvalent conjugue écriture, arts vivants, médiation et ingénierie de projets artistiques.

S'installant en France, l'auteur enrichit son parcours d'une nouvelle étape où se croisent reconstruction professionnelle, intégration, éloignement et transmission — des thématiques centrales chez de nombreux artistes en mobilité. Son action continue de promouvoir la culture comme passerelle entre les peuples et vecteur pour donner une voix aux récits oubliés.

Une soirée d'échange et un symbole fort

Préfacé par Stanislas Bujakera, ce livre de 76 pages interroge nos représentations de l'enfermement et invite à poser un regard renouvelé sur le milieu carcéral. La présentation publique offrira au public l'opportunité d'échanger directement avec l'auteur sur sa démarche et sur la portée de son œuvre. Cet événement marque également un temps fort d'affirmation pour la création culturelle congolaise au sein de la scène parisienne.

Le lieu choisi ajoute une dimension hautement symbolique : l’Atelier des Artistes en Exil offre un refuge et un espace de création dédié aux créateurs aux parcours façonnés par le déplacement et la quête de liberté d'expression.

Lecteurs, acteurs culturels, membres de la diaspora congolaise et curieux sont conviés à participer à ce rendez-vous littéraire et humain, où l'écriture devient un moyen privilégié d'interroger la société et de faire résonner les récits oubliés.

Masand Mafuta 

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