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Lubumbashi : Mister G dénonce une présumée violation de ses droits d’auteur

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Lubumbashi : Mister G dénonce une présumée violation de ses droits d’auteur

Après une prestation livrée à l’Institut français de Lubumbashi/Halle de l’Étoile, l’équipe managériale de l’artiste congolais Mister G, de son vrai nom Ghershom Nanukila, a rendu public un communiqué dénonçant un cas présumé de plagiat et de violation des droits d’auteur portant sur son œuvre musicale intitulée « Faites entrer l’accusé ».

Selon le document publié ce 10 juillet 2026, la chanteuse Wamana Didi aurait contacté l’équipe de l’artiste il y a environ un mois afin d’obtenir l’autorisation d’interpréter cette œuvre lors d’un événement. Le management affirme que les conditions nécessaires à cette autorisation lui avaient été communiquées, mais qu’aucun accord définitif n’avait finalement été accordé.

L’affaire aurait pris une nouvelle tournure lorsque l’équipe de Mister G a découvert, à travers une publication diffusée sur les réseaux sociaux, que la chanson avait néanmoins été interprétée au Forum culturel de Lubumbashi. Estimant que cette utilisation constitue une atteinte aux droits d’auteur de l’artiste, le management a dénoncé cette situation dans son communiqué.

Dans ce document, l’équipe de Mister G réaffirme son attachement au respect de la propriété intellectuelle et à la protection des droits des créateurs, tout en soulignant que cette démarche vise à défendre les principes encadrant la création artistique et la reconnaissance du travail des auteurs.

« Nous considérons cette utilisation comme une atteinte à nos droits d’auteur. Les démarches judiciaires nécessaires sont désormais engagées afin que les faits soient examinés et que les responsabilités soient établies conformément à la loi. Nous réaffirmons notre engagement en faveur du respect de la propriété intellectuelle et des droits des créateurs », stipule le communiqué.

L’affaire pourrait désormais être portée devant les instances compétentes, si cette dernière continue à se montrer de plus en plus moins coopérative afin de déterminer si une infraction aux droits a effectivement été commise. Selon l’Ordonnance-loi n° 86-033 du 5 avril 1986 portant protection des droits d’auteur et des droits voisins

Cécile MULUMBA

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