Conformément aux principes déontologiques régissant l'information et au droit de réponse en vigueur, la rédaction de Culture Congo publie ci-dessous l'intégralité du message transmis par M. Churchil Nzingoula, se présentant comme un proche de M. Joseph Mukungubila Mutombo, concernant notre article intitulé « RDC : les activités attribuées à Mukungubila dans le Tanganyika relancent les inquiétudes sur la sécurité », publié le 12 septembre 2026 et signé par François Salushimba.
Texte du droit de réponse
« Je viens par le présent message solliciter un droit de réponse concernant l'article intitulé « RDC : les activités attribuées à Mukungubila dans le Tanganyika relancent les inquiétudes sur la sécurité », publié sur votre site le 12 septembre 2026.
Cet article, signé François Salushimba sur votre plateforme mais attribué au pseudonyme « Saint Germain » lorsqu'il est partagé sur WhatsApp et les réseaux sociaux, reprend des accusations graves sans source vérifiable à l'encontre de Joseph Mukungubila Mutombo. Il y est affirmé qu'il tenterait de créer un groupe de « Wazalendo », qu'il nourrirait un projet de sécession du Katanga et qu'il se proclamerait « roi du Congo ». Ces affirmations sont infondées et portent atteinte à son honneur.
Je vous rappelle les faits suivants :
Aucune condamnation n'a jamais été prononcée contre Joseph Mukungubila pour ces faits. La justice sud-africaine a abandonné toutes les poursuites à son encontre en 2015, jugeant « insuffisantes les preuves apportées par la RDC ».
Aucune arme n'a jamais été prouvée comme lui appartenant. Aucune preuve de rébellion, d'insurrection ou de tentative de coup d'État n'a été produite devant un tribunal impartial.
La justice congolaise, sous le président Félix Tshisekedi, a suspendu sa condamnation en octobre 2023, reconnaissant qu'il avait été victime d'une machination.
Joseph Mukungubila n'a jamais prôné la sécession du Katanga. Il a toujours défendu l'unité et l'intégrité territoriale de la RDC. »
La rédaction de Culture Congo prend acte de ces précisions et rappelle que la publication de ce droit de réponse s'inscrit dans le strict respect du contradictoire et de la liberté d'expression.
La rédaction
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