La musique chez les Teke Musique Teke, Téké

LA MUSIQUE

Pour le téké, la musique appartient à tout le monde. Cette musique appartenant à tous, n’est pas le fruit des spéculations intellectuelles livresques; elle est intégrée à la vie, aux structures sociales et elle est essentiellement fonctionnelle.

La connaissance de cette musique est naturelle, spontanée, instinctive, de tout ce qui relève de sa culture d’origine. Elle appartient à la tradition orale de laquelle dépendent son acquisition, sa transmission et sa conservation. Cette musique possède la voix, les gestes générateurs de bruits, les danses, et des instruments musicaux comme véhicules.

  1. TYPES DES CHANSONS

Il existe plusieurs types de chansons dans la société téké, à l’exemple de :

  • Chansons d’éducation: ce sont des chansons évoquant la connaissance des bons usages dans la société et savoir vivre.
  • Chansons d’amour: son rôle est d’aider les gens à avoir une dévotion envers une autre personne, elles contiennent de parole d’amour.
  • Chansons de Mariages: ses chansons comprennent des paroles et des conseils pour maintenir l’harmonie dans le foyer et aussi les aspects de l’union
  • Chansons funèbres: ce sont de chansons qui s’exécutent lors de deuil.
  • Chansons d’invocation: ses chansons ont pour rôle de solliciter
  • l’intervention de Dieu, des ancêtres ou des esprits dans les affaires des humains, soit dans des maladies, sécheresse, malédiction, etc.
  • Chansons pour naissance de jumeaux: ces chansons reflètent le mystère qui concourt autour de ces êtres dotés de caractère extraordinaire.
  • Chanson pour réception d’une personnalité importante: dans ces chansons on parle de l’amitié, le respect et l’honneur que l’on éprouve envers cette personnalité Chansons satiriques: ces chansons parlent de défaut des autres, et relèvent des fautes.
  • Chansons épiques: elles parlent des actions héroïques et merveilleuses accomplis
  • Chansons de victoires: elles parlent des bravoures et des exploits de guerriers après la bataille ou la guerre.
  1. ORGANISATION SOCIALE DE LA MUSIQUE TEKE

L’organisation sociale de la musique se fonde sur l’âge et le sexe. A part la musique d’ensemble, on trouve celles des jeunes et des adultes.

– Musique des jeunes

C’est une musique composée de chansons spécifiques; il s’agit des chansons incorporées dans les rites, les contes pour enfants et aussi dans les jeux. Il y a aussi des chansons ludiques comprenant des danses et des mouvements. Elle peut être divisée selon le sexe, étant donné qu’il existe des activités dans lesquelles filles et garçons participent séparément.

– Musique des adultes

La plupart de ces types de chansons sont exécutées par des adultes qui peuvent aussi bien être séparés selon le sexe. Pour les femmes, il existe des chansons recréatrices et de fois funèbres qui peuvent aussi être exécutées par les hommes. En dehors de tout ceci, il existe des chansons spéciales pour les cérémonies accomplies par les femmes ou celles sui sont essentiellement de leur ressort. Un exemple typique du répertoire féminin est celui des berceuses.

Pour les hommes, les chansons de guerres des chasses, pour le partage du vin, etc.

  1. IMPORTANCE DE LA MUSIQUE TRADITIONNELLE

La musique traditionnelle garde intactes jusqu’aujourd’hui, ses fonctions fondamentales d’autres fois qui ont su donner au cours des âges, une figure tout à fait particulier à la société téké.

La musique traditionnelle n’est pas gratuite, elle est essentiellement fonctionnelle et circonstancielle. Elle permet à une personne d’exprimer ses besoins, ses désirs et ses inquiétudes. C’est aussi un entraînement aux bonnes mœurs et à la communion par la subordination nécessaire de tous à la production d’un bel ensemble.

Il est à savoir et à comprendre que la musique traditionnelle contribue à la transformation morale de la société. Par ses thèmes utilisés, qui ont un caractère très fonctionnel, l’homme acquiert peu à peu le message qui lui est fournis par les exécutants, et ceci contribue à la transformation d’une personne et ensuite de la communauté tout entière.

En effet, la musique traditionnelle constitue un atout appréciable de la culture. Elle est sans doute l’une des expressions les plus profondes de l’âme, de la vie elle-même l’exprimant de plusieurs manières dans ce qu’elle a de plus spécifiquement propre à l’homme.

  1. L’HOMME ET LA MUSIQUE

Certes, la musique fait partie de la vie, même dès la naissance, et suit l’homme pendant son évolution au fur et à mesure qu’il grandit. Tout enfant est avant tout un auditeur, un spectateur. Au parcours de sa croissance, il acquiert et ressort peu à peu le besoin de participer, et essaye de manifester un intérêt quelconque à la musique.

L’enfant se verra déjà entrain de confectionner des instruments de musique: une boite de conserve vide est transformée en hochets, une planchette où il fait passer les cordes par des clous en un instrument à corde, un petit cadre sur lequel il étale et tend la peau, devient un tambour, etc. Que l’enfant sache ou non fabriquer des instruments et d’en jouer, il se montrerait par contre, de bonne heure, par le chant. Et souvent, des groupes d’enfants se constituant pour des jeux produisant la musique.

Les imitations des chansons et danses sont souvent à l’honneur et procurent plaisirs à l’enfant, surtout qu’il a souvent l’occasion d’entendre et de voir exécuter les adultes et aînés.

L’exécution des rythmes que l’enfant martèle sur ses propres instruments de fortune est déjà un présage de ce qu’il sera capable de faire plus tard dans le domaine de la musique. En effet, ces jeux des enfants en musique ne sont en réalité que des activités de formation musicale.

Ainsi, l’apprentissage d’un instrument ne dépend ni de l’âge, ni de rang social auquel l’enfant appartient, mais de sa capacité à mieux saisir ce dont les adultes lui transmettent. A cet effet, les adultes reconnaîtront facilement celui qui pourrait le succéder dans ce domaine.

  1. LA VOIX

Divers timbres et nuances sont obtenus lorsque l’homme utilise sa voix. L’aspect d’avoir une belle voix importe moins, mais l’essentiel est de faire vivre et de ressortir divers actes de la vie quotidienne au moyen des sons, car le monde musical se veut toujours représentatif de quelques aspects de la vie, de la nature et du surnaturel.

Pour celui qui chante, sa voix n’est que ce que l’ensemble de la musique lui demande d’être; pour exécuter une chanson d’amour ou de joie, le chanteur aime une voix claire, mélancolique quand il s’agit d’un répertoire de deuil ou de tristesse, ainsi sa voix peut être douce, roque,…suivant le moment et le lieu.

Chanter n’est donc pas une affaire de spécialistes. N’importe qui peut le faire. Par contre, pour choisir un conducteur de chant ou un soliste, bantab, parmi les chanteurs que le problème de belle voix et/ou puissante se pose.

La musique vocale ne se présente pas comme une musique savante. Ses formes restent d’une simplicité qui les rend abordable par tout un chacun. La musique se veut le bien de tout le monde, un langage que toute la communauté, tout le village comprend. Elle a la vie, la nature et le surnaturel comme inspiration et c’est dans le domaine de la vie qu’elle rend sagesse et réflexion à l’existence de l’homme.

La musique reste un domaine d’étude intéressant pour tout celui qui souhaiterait étudier, non seulement les péripéties de la vie quotidienne qu’elle relate, mais aussi certains des aspects de la pensée profonde des téké,

II.2. INSTRUMENTS DES MUSIQUES TEKE

Comme beaucoup d’autres peuples, les téké ont les arbres et les plantes comme matières première pour la fabrication des instruments de musique. Les animaux aussi fournissent aux téké les instruments de musique, les cornes des diverses espèces d’antilope comme aérophone, ainsi que l’ivoire. La peau de chèvre, de bouc et d’antilope aide les téké à obtenir les membranophones.

Toute fois, depuis les temps anciens, les matières importées étaient utilisées, comme les boites de conserves aplaties, ensemble avec les fils de fer pour obtenir un bruitage pour les cordophones.

Nous procéderons à une étude qui donnera une vue d’ensemble sur les instruments de musique téké. Outre une description directe des ces instruments, cette étude nous indiquera l’usage dans des circonstances diverses. Elle ne portera pas seulement sur le plan ethnographique de la matière, mais ces instruments seront considérés aussi sur l’angle de la sociologie et de la musicologie.

L’étude des instruments de musique téké, portera sur les quatre grande catégories suivantes: idiophones, membranophones, cordophones, et aérophones, Les catégories ou les familles des instruments des musiques citées ci haut sont celles basées sur la classification de Curt Sachs et Henri Vonhrbosten.

  1. Idiophones

Les ldiophones sont les instruments produisant les sons par eux même, c’est-à-dire la matière dans lesquels ils sont faits vibre lorsqu’on les utilise et produit un son qui leur sont propre. Ces instruments sont nombreux et peuvent être groupés selon la mise en vibration, ce qui peut se produire par râpement, entrechoc, percussion, secouement.

idiophone

  1. Membranophones

Ce sont les instruments qui produisent les sons par la vibration d’une membrane. La production de son sur ces instruments se fait par percussion, friction ou par excitation.

membranophone

  1. Cordophones

Les cordophones produisent des sons par la vibration d’une ou plusieurs cordes tendues. La mise en vibration peut se faire par percussion, pincement, frottement. Ces instruments, se munissent souvent d’un corps de résonance pour en renforcer le son.

ngweme

ngweme

  1. Aérophones

On entend par aérophones des instruments produisant les sons par la vibration de l’aire. Cette vibration s’obtient d’une façon provoquée.

N.B : la fabrication des instruments des musiques téké ne nécessite pas une main d’œuvre importante, mais elle ne demande qu’une expérience et une connaissance. Souvent la fabrication se fait loin du village, soit dans la forêt ou la brousse. Ainsi, avant la fabrication de certains instruments importants, la personne doit se garder pure et doit aussi demander assistance aux ancêtres pour avoir un meilleur résultat

aerophone

ILLUSTRATION DES INSTRUMENTS MUSICAUX

  1. IDIOPHONES
  1. MEMBRANOPHONES
  1. CORDOPHONES
  1. AEROPHONES

  1. IDIOPHONES
  1. Munkû (photo 5)

Le Munkû est une cloche sans battant en fer, aussi simple que double. Il a une forme plus au moins conique et chaque cloche a une fente verticale rétrécissant vers le haut. Lorsque cloche est double, ils se maintiennent par un arc en fer qui fait fonction de manche.

Ces cloches soit simples ou doubles sont fabriquées sur un seul modèle. Elles utilisent aussi dans plusieurs sortes des musiques. Les cloches sont tenues à la main gauche et jouées ou frappées de la main droite au moyen d’une baguette en bois ou en fer.

  1. Inkoro (photo 3)

C’est un instrument en fer, une cloche avec battant en bois. Il a une forme retreinte et aplaties vers le haut, il se fabrique sans manche et se tient de la main gauche par son milieu, le battant se tient de la main droite et se joue de la main gauche en bas et le battant de la main droite vient le percuter.

C’est un instrument qui ne se joue qu’à la réception de chef (Mfumu), une sorte de purification que le forgeron, « Musthu/e», qui est aussi « Nfimi» et « Mutiene» exerce sur le chef qui vient d’un quelconque voyage.

  1. Ilibi (photo 2)

Cet instrument est issu du fruit de palmier de malebo, qui sera ensuite coupé en forme horizontale et dépourvu de son intérieur, ensuite troué au dessus; on attache une barre de fer qui sera retenue par un fil dur. La coque du fruit ferait fonction de cloche et la barre de fer de l’intérieur aura comme fonction battant. L’ilibi, a comme fonction de communiquer avec les ancêtres morts.

Cet instrument permet de faire passer la prière du vivant vers les ancêtres morts. La personne qui la joue se qualifie de n’jim, mutiene. Cette prière serait aussi l’objet de supplication que le n’jimi transmet aux ancêtres morts au cas où la sécheresse et la malédiction s’abattraient dans le village.

  1. Manzunu(photo 5)

Instruments en fer dont l’un est grand et l’autre petit, tous pleins de fer; le grand fait fonction de résonateur et le petit fait fonction de battant. Cet instrument joué, fait fonction de la salutation que le rifimi, le mutsthuë réserve à son chef, qui sera joué avant Inkoro.

  1. Likûa (photo 1)

Sorte de fil forestier qui pousse dans divers forêts de zone tropicale et équatoriale, constitué des poches ayant un fruit à l’intérieur, l’autochtone choisi très souvent des poches à utiliser où il enlève le fruit de l’intérieur, puis le ferme avec un fil. Cet instrument se classe parmi le maracasse et se joue dans touts sortes de musique téké.

  1. Membranophones

Aperçu

Les tambours sont considérés comme les meilleurs et plus utilisés dans la musique téké. Ayant une gamme variée, il se caractérise aussi par les matériaux, la forme ainsi que leur pérennité au cours des générations, leur popularité à travers les tribus, les clans, les ethnies et les pays. Les tambours restent aussi ceux des types d’instrument qui expriment les sentiments des /autochtones, en ressortissant une musique parlée en rythmes dansant. Certes, certaines musiques téké échappent à la présence de tambour. Absent dans certains chanson, mais les rythmes y sont présent quand même, soit avec les battements des mains, les piétinements du sol… tous ceci imitent les battements de tambours. Ainsi, une place de choix leur est importante dans diverse cérémonie musicale de la vie de l’autochtone.

  1. Ngomonene (photo 7)

Tambour à peau, en forme cylindrique fait de bois de Mongei. La peau d’antilope de différentes espèces ou des boucs est souvent clouée sur la partie supérieure et on y trouve l’orifice inférieur entrouvert. Au milieu de la peau du tambour on applique soit du tutu, qui est une sorte de pâte de farine de manioc cuit et l’exécutant se mouille les mains avant et après usage ou encore d’un fruit de la forêt, le matonqe ou son jus est mélangé avec les pailles cuites près du feu et mélangées pour obtenir une sorte de colle afin d’avoir un son de tambour très différent.

Cet instrument se joue sur une position fixe ou mobile étant donné que le tambour a deux manche, une à la partie supérieure et l’autre à la partie inférieure, il se joue fixe ou mobile entre les jambes, la manche supérieure sert d’appui pour fixer le fil qui enroule la hanche. En ce qui concerne la manière de battre les tambours, l’emploi des deux mains est commune. Et son principal rôle est d’accompagner la danse. Pour les téké ce tambour fait aussi fonction de solo dans des chansons et dans des danses. Le ngomonene a aussi une fonction celle de messager, qui autre fois était utilisé par les ancêtres pour se communiquer d’un village à l’autre.

  1. Mumbomba (photo 8)

Un tambour en forme aussi cylindrique obtenu par le bois de Mongei. La partie supérieure se voit clouée par la peau des diverses antilopes ou des chèvres, ainsi, l’orifice d’en bas reste ouvert pour l’émission de son. L’instrument a une manche vers la partie supérieure et se joue soit dans une position fixe, (assise ou debout) ou encore dans une position mobile, sot en marche par attachement d’une corde ou fil sur la hanche qui se fixe par la manche de la partie supérieure du tambour. Le mumbomba, souvent, dans des chansons s’exécute comme une rythmique stagnante, c’est-à-dire, il accompagne la chanson sans pour autant varier.

  1. Idudu (photo 6)

C’est également un tambour à peau, qui est plus petit par rapport à Ngomonene et à Mumbomba. Fabriquer avec le bois de Momqet, l’!dudu est un tambour à peau cloué soit de différents antilopes ou des chèvres, toujours à forme cylindrique avec l’orifice inférieur ouvert ayant une toute petite manche dont la main ne peut y entre. Il se joue dans différentes sortes de musique téké, se tient sous les aisselles. Et plus souvent, il est joué en position debout et rarement en position assise, car dans ses différents rythmes, les exécutants sont plus en mouvement et dansent.

  1. Cordophones

N’gweme (photo 9)

Le N’gweme est un pluriarc à cinq cordes. Le mongei et le mosangweme sont les bois utiles pour la fabrication de cet instrument. Ce pluriarc possède une caisse de résonance qui se fixe avec les cinq bâtons courbés, et au bout desquels on trouve le mesebe, qui est une sorte de bruitage en fer en plus des fils de fer. Les cordes utilisées pour le ngweme sont celles des fibres de raphia ou de liane de la forêt, keke/e, ou encore le mayanda. Aujourd’hui, les cordes sont celles des câbles ou des fils de fer, qui s’étendent au dessus de la caisse de résonance jusqu’à un chevalet ainsi, pour rendre les cordes sonores, on tend la fibre ou le fil de fer à l’extrémité de la baguette.

On joue en pinçant les cordes avec les doigts dont on touche les cordes. Le ngweme se joue en position assise, pour les griots et le pleureur. Il existe aussi le ngweme de grande taille qui se met au sol et se joue toujours en position assise, mais son importance se mesure à l’exploit de fonction de la chasse et de chasseur.

L’exécutant donne à chaque corde un nom, de bas en haut; mushiento, ngamunime, n’kokere. mundueno, ko. Cet instrument est utilisé aussi dans l’exécution d’une musique de la vie intime.

  1. Aérophones

Les corps humains tiennent une place fondamentale dans l’exécution de la musique, certes, mais cette exécution se détermine par les muscles. Et nous disons que les organes du corps humains, les doigts et la bouche, sont d’une grande utilité pour les aérophones.

Du point de vue soufflement produit par la bouche, différentes méthodes peuvent être employées pour le produire. Il peut y avoir une position spéciale des lèvres et de la langue contre les dents ou exiger l’aide des mains. Pour les sociétés téké, la plupart de type d’aérophones est issues des ivoires qui sont en principe un instrument royal, se joue à l’honneur du chef et de sa famille.

nvila nvili (photo 10)

Le nvile nvili est une trompe de corne d’antilope, mbuli, dans la langue téké. Sa longueur dépend de la corne utilisée et conserve la forme conique peu spirale. Le nvila nvili s’exécute dans plusieurs types des chansons téké.

Mupara (photo 11)

Le Mupara est utilisé pour le rassemblement de la population pour des événements, et des annonces importantes, mais aussi dans des chansons qui sont sacrées, par exemple, lors de l’intronisation, le mariage du chef ou de sa famille. Il est comme un entonneur, avec un trou d’environ 5 à 8 cm au bout de l’ivoire et se tient d’une façon traversière (c’est ainsi que se tient tout les biyiml).

Munguani (photo 12b)

Ayant presque la même taille que mbabi yimi. Il se joue après ce dernier, étant donné que les aérophones téké se fait jouer un après l’autre jusqu’à l’émission d’un son d’ensemble.

Mbabiyimi ou Mbabisiama (photo 12a)

Cet instrument est plus grand que nvila nvili et en principe dans l’exécution, il intervient après le nvila nvili. La caractéristique qui peut intervenir, ici, le trou dans lequel l’exécutant souffle est presque au milieu de l’ivoire, or pour le nvila nvili, le trou est près du bout de l’ivoire.

Nkuankû (photo 12c)

Fait d’ivoire d’éléphant, les téké le prennent pour un instrument rythmique parmi le biyimi. Il peut interpréter la mélodie jouée par n’importe quel ivoire dans l’exécution.

le kô

Il est fabriqué à l’aide de l’ivoire d’un grand éléphant, lors de la prestation, le joue le rôle de bassiste, a voir sa taille, il peut aller jusqu’à plus de l, 50m de longueur. Il se joue aussi dans les fêtes réservées aux chefs, souvent lors de son venu ou de son retour (Autre fois).

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