Accueil Poètes, écrivain et conteurs Kama Sywor Kamanda

Kama Sywor Kamanda

par Danny
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Naissance 11 novembre 1952

Lwebo

Nationalité Congolais

Activités Poète, romancier,

Dramaturge, écrivain,

Conteur, essayiste

Autres informations

Distinctions

Prix Louise-Labé (1990)

Grand prix littéraire D’Afrique noire (1991)

Prix Théophile-Gautier (1993)

KAMANDA Kama Sywor est un écrivain, poète, romancier, dramaturge, conférencier, essayiste et conteur congolais de langue française. Il est aussi un intellectuel engagé qui contribue à l’évolution des idées et de l’histoire de l’Afrique . Il est né le 11 novembre 1952 à Luebo dans la province du Kasaï – Occidental au Congo-Kinshasa. Il connaît très vite le succès avec ses premières publications, les Contes des veillées africaines. Dès le début de sa carrière, son œuvre littéraire se distingue par son originalité, son style unique et ses thèmes. Comme l’écrit si bien « Babelio » dans sa biographie de l’auteur : Kamanda doit en grande partie sa renommée mondiale d’écrivain à ses « Contes de Kamanda », ainsi qu’on devrait les appeler, car leur puissance d’évocation et leur qualité littéraire rangent cet écrivain africain parmi les plus grands auteurs classiques tels Andersen, Grimm, Perrault et Maupassant.

CARRIÈRE LITTÉRAIRE :

Kamanda a su allier dans la rédaction de ses contes, souvenirs personnels, tradition et imagination. Il ne s’agit pas d’une collecte de récits, mais d’une œuvre littéraire à part entière », nourrie de  » thèmes folkloriques » et de « légendes locales ». Tour à tour dramaturge, conteur, poète et romancier, Kamanda a produit une œuvre littéraire considérable et mondialement reconnue. Depuis la parution, en 1967, de son premier ouvrage, Les Contes des veillées africaines, il a écrit une douzaine d’ouvrages totalisant un millier de poèmes, une dizaine de pièces de théâtre, deux essais et divers recueils réunissant des centaines de contes. Sa production littéraire inclut aussi quelques romans.

Conteur, il s’est distingué par ses contes littéraires à la fois inspirés par ses expériences personnelles, son imaginaire et les traditions et réalités du continent noir. Récits féeriques, ses contes sont imprégnés de la culture et de la civilisation de toutes les terres africaines. Son génie littéraire est universellement reconnu de son vivant. Vu l’originalité de la forme et du fond dont ses écrits témoignent, il est difficile de le classer dans un mouvement littéraire.

Poète, Kamanda a su redonner un souffle nouveau et de la grandeur à la poésie contemporaine, grâce à la richesse de son langage et à sa maîtrise de la métaphore. La critique et des poètes parmi les plus grands de son temps, dont Mario Luzi et Léopold Sédar Senghor, ont souligné la puissance de ses vers et la richesse de son imagerie. – cf. bclf, n° 529, Janv.1990, notice 150655 : » Le cri poétique de Kamanda nous touche et nous bouleverse d’autant plus qu’il est justement poétique. Souffrance du déracinement et des dualismes, quête de l’amour et de l’espérance. Poèmes élégiaques où la plainte prend la parole comme source féconde, pour dire la terre sèche, l’indifférence de l’autre, la voie sans issue. Mais les cris les plus déchirants prennent à travers cette tradition africaine les couleurs chaudes et vives d’une enfance, d’un passé que le poète exilé retrouve en lui. Le jasmin, les glycines « les douces enfants pareilles à la noirceur de l’ébène », éclatent d’une saveur dont nous n’avons pas su être les gardiens ni même les amoureux. Le combat que mène le poète est si fondamental, le choix de ses mots si évident qu’ils le rangent parmi les plus grands chantres de la misère et de la compassion. Violent comme Hugo, usant de litanies comme Péguy, lyrique comme Eluard. Son œuvre prend tous les accents de l’universelle clameur qui, du début jusqu’à la fin des temps, ne cesse de parler à l’oreille attentive. Kamanda a reçu de nombreux prix, notamment, en 2009, le Prix Heredia de l’Académie française pour son œuvre poétique : édition intégrale.

Romancier, Kamanda n’a cessé de porter en lui son Afrique et ses rêves. Ses écrits révèlent un véritable résistant face aux pouvoirs totalitaires, mais aussi un complice des hommes et des femmes qui luttent en silence pour le respect de leurs droits ou leur survie et celle de leurs enfants. Écrivain engagé, il s’est toujours considéré comme une « âme perdue entre les rêves et les illusions, les joies et les peines du monde africain ». Ses romans dépeignent la vie des peuples africains à l’époque des dictateurs sous influence des sectes racistes et néo-colonialistes, et des conséquences sociales et économiques des populations noires dépourvues de tout pouvoir financier pour influer sur leur propre destin. Il met en lumière les contradictions des noirs de tous les continents qui d’un côté servent exclusivement les intérêts de leurs bourreaux contre ceux de leur propre communauté qui luttent pour leurs droits et résistent face à la prédation ; et de l’autre côté, ils sont également victimes des enjeux idéologiques et religieux à vocation raciste qui les dépassent. »

L’Insondable destin des hommes », exprime une réflexion profonde et originale sur la mauvaise gouvernance, la violence politique et la prédation économique comme raisons principales des migrations de la jeunesse africaine condamnée à la mort dans le désert et en mer. Dans « La joueuse de Kora », il évoque son idéal de justice, de vérité et sa quête de paix et du bonheur collectif sans racisme ni apartheid. Avec « La traversée des mirages » ses personnages et ses intrigues s’inspirent des acteurs et des réalités de la vie politique.

Dramaturge, Kamanda surprend par l’originalité de ses thématiques théâtrales et par son érudition. Sa connaissance de l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui est incontestable. Il partage avec ses lecteurs une grande part de la mémoire africaine dont il se veut le porte- parole, sinon le garant. Dans son théâtre, c’est le passé mais aussi le présent de l’Afrique qui l’inspire. L’Égypte ancienne trouve à travers lui une nouvelle existence littéraire. Les Pharaons et les Reines de l’Égypte ancienne trouvent enfin une véritable vie littéraire et un auteur qui leur rend un hommage longtemps attendu et mille fois espéré. C’est une reconnaissance littéraire des grands souverains Africains, à laquelle ils avaient droit, mais que personne jusqu’ici n’avait songé à légitimer. Ramsès II, Candace 1ère, Toutankhamon sont des pièces de théâtre de Kama Sywor Kamanda qui témoignent des apports de l’Afrique à la civilisation universelle. Kamanda ne s’enferme pas dans son Afrique natale ; il voyage dans le monde et nous emporte avec lui par son imaginaire, sa poésie et son amour des peuples et des cultures du monde. Ainsi dans :  » On peut s’aimer sans se comprendre. « , c’est le Japon dans toutes ses traditions qu’il nous invite à découvrir

Chantre de la mémoire africaine

Kamanda a joué un rôle important dans la prise de conscience de l’autonomie

Financière des peuples Africains comme solution au racisme et à la pauvreté. Il a Contribué à l’émancipation de l’élite et à la lutte pour la démocratie en Afrique depuis Les années 1970.Il a largement contribué à la dénonciation des régimes totalitaires et à La résistance contre la prédation économique, la mauvaise gouvernance, la violence D’État et autres fléaux dont les peuples d’Afrique sont encore victimes. Auteur engagé Et leader d’opinion, il est à la fois visionnaire, défenseur des droits humains, théoricien de la nouvelle pensée et philosophe. Bien qu’avant-gardiste, il reste un franc-tireur quant à ses choix idéologiques et préserve son indépendance à l’égard de tous les courants dominants. Il est méfiant vis-à-vis de la mode. Adversaire convaincu des mensonges de l’Histoire et de l’infantilisation des peuples autochtones, il exprime des souhaits d’une société humaine juste et équitable, résolument basée sur l’amour en partage. Il dit à sa façon les maux de l’Afrique contemporaine, se révélant un grand observateur des réalités sociales et politiques. Exploitant les acquis de la mémoire historique, il narre à merveille le présent, mais aussi le passé méconnu du continent africain. Kamanda connaît, comprend et exprime avec autant de conviction, de certitude et de passion la vie des reines, des rois et des populations d’Afrique. Il dit :

« L’Égypte reste l’une des sources premières de mon inspiration car c’est le pays de mes ancêtres, mais aussi celui qui a donné à l’humanité la première et la plus rayonnante des civilisations.

« Ensuite, vient la République démocratique du Congo, mon pays natal, qui traverse des moments difficiles, faits de tragédies et de rêves brisés, à cause de la folie des hommes. La souffrance des peuples constitue pour moi une raison d’écrire la poésie.

Je prends part aux luttes de tous ceux qui désespèrent, mais aussi de tous ceux qui résistent à la fatalité et aux méfaits des usurpateurs dans l’espoir d’un meilleur monde. » Kama Sywor Kamanda

Biographie.

Kama Sywor Kamanda est le fils de Kamenga Malaba Isaac, un colon d’origine égyptienne et de son épouse Ngalula Kony Beneck.

Il a huit frères et sœurs. L’année de naissance de Kama Sywor Kamanda, voit le Congo vivre une grande montée des revendications sociales et politiques. Enfance dans le domaine familial dominé par la plantation de café, de l’hévéa et l’exploitation du coton. Précepteurs particuliers et initiation par la mère de son grand-père âgé de 105 ans aux rites sacrificiels de l’Égypte ancienne et aux croyances mystiques ancestrales. Kamanda passe son enfance dans la grande maison du maître au beau milieu des champs de café où il grandit dans la passion des grands airs et l’amour de la nature ; il va pêcher à la rivière Lulua avec les enfants du personnel de maison. Kamanda n’a pas connu la vie traditionnelle des villages ni rencontré des paysans dans sa jeunesse. Il faut retenir qu’il a été exclusivement un enfant et un étudiant solitaire. Il n’a pas eu d’amis dans toute son enfance et dans une grande partie de sa jeunesse. Il est très attaché à sa mère. Entrée au collège de Luebo. 1959 Intensification de la lutte d’indépendance dans tout le pays. Le père du poète soutient financièrement Lumumba et les autres partisans de l’indépendance du Sud-Kasaï.1960 Indépendance du Congo et début de la guerre civile. Grave crise politique. Assassinat de Patrice Lumumba. La famille de l’écrivain se réfugie définitivement à Kinshasa. Installation à Kinshasa où le jeune Kamanda entre au collège Saint-Gabriel. Écrit les premiers récits de « Contes des veillées africaines ». Dès son plus jeune âge, il s’intéresse à l’histoire de l’Afrique, aux épopées, aux légendes, aux cultures et traditions locales. À l’école, il s’imprègne des littératures étrangères et découvre, grâce à son professeur de français « les contes d’Andersen », « les fleurs du mal de Baudelaire » et « les fables de Lafontaine ». Lecteur assidu, il s’était très vite familiarisé avec les grands classiques de la littérature mondiale. Après les humanités littéraires, études à Kinshasa : journalisme, sciences politiques et philosophie. Écrit ses premiers poèmes en français et fréquente les milieux littéraires. Kamanda n’avait aucun goût pour les affaires d’argent ni de talent de négociant pour reprendre le commerce familial. Quand le père du poète tomba malade, toutes les plantations du Kasaï se trouvèrent abandonnées. Et la crise économique survenue après l’indépendance du Congo acheva d’appauvrir la famille. Kamanda se trouva dans l’obligation de s’en sortir par lui-même. Il fait paraître des articles dans les revues et dans le quotidien « Elima ». Farouche opposant au régime totalitaire, dont il supporte très mal la violence, la prédation économique et l’incompétence de l’élite politique, il quitte précipitamment son pays natal en 1977 pour s’exiler à Madrid. L’autoritarisme et la persécution du pouvoir dictatorial avaient fini d’avoir raison du poète engagé et du résistant contestataire. C’est aussi le moment décisif où il décide de changer de vie et de projet. Il part pour Bruxelles quelques mois plus tard et ensuite pour l’Université de Liège, séduit par les études de droit. Il a fortement influencé et encouragé de nombreuses générations à s’impliquer dans les débats d’idées, les incitant à développer une réflexion sur l’engagement citoyen à l’époque des indépendances tronquées. Grâce à ses innombrables prises de position, il a su permettre aux jeunes africains de s’affranchir de la peur de la violence d’État et de libérer la parole publique. Kamanda aspire au changement politique. Il rêve de plus de démocratie, de plus d’autonomie financière, de meilleure gouvernance dans toute l’Afrique, et particulièrement en R.D. du Congo. Il se consacre exclusivement à la carrière littéraire depuis 1981.Il est aujourd’hui conférencier invité dans diverses universités dans le monde et auteur de critiques culturelles et politiques.

Œuvres

CONTES

  • 1967 – Les Contes des veillées africaines, éditions J.M. Bouchain, 1985, éditions l’Harmattan, 1986 ; éditions présence africaine, 1998.
  • 1988 — Les Contes du griot, t.1, 220 pages, éditions Présence africaine (IS BN 2-7087-0600-4) 2e édition 1988.
  • 1991 — Les Contes du Griot, t. 2 (La Nuit des Griots), 302 pages, éditions Présence africaine, 1996 ; Nouvelle Édition 1997. (ISBN 978-2708706262). » Grand Prix Littéraire de l’Afrique Noire en 1991 ». rééd. (ISBN 2-7087-0626-8).
  • La Nuit des Griots, 1re édition de 1991, 288 pages – Antoine Degive, éditeur et l’Harmattan, co-éditeur (ISBN 2-7384-1144-4).
  • 1998 — Les Contes du Griot, t .3 (Les Contes des veillées africaines, édition augmentée), 199 pages, les éditions Présence africaine. (ISBN 2-7087-0664-0)
  • 2000 — Les Contes du crépuscule, 240 pages, éditions Présence africaine, 2000(I.S BN 978-2708707153).
  • 2003 — Contes, illustrations de Louise Fritsch, 800 pages, éditions Bauler/Ebena(I.S BN 2-913123-01-5) et Coéditeur: (ISBN 2-919885-50-2).
  • 2004 — Contes (œuvres complètes), 1648 pages, éditions Ebena (. I SBN 2-913123-02-3).
  • 2005 — Les Contes du Griot : Les Contes des veillées africaines, poche, 259pages.Éditions Magnard, 2005.Collection : Classiques & Contemporains. (ISBN 978-2210754829).
  • 2006 — Contes Africains, 544 pages : un choix de contes merveilleux de Kamanda aux éditions grund. (ISBN 978-2-7000-1465-5).

POÉSIES

  • 1986 – Chants de brumes, Dricot, 1986 (rééd. L’harmattan(1997, 2002)
  • 1986 – Les Résignations, l’harmattan (1997)
  • 1987 – Éclipse d’étoiles, l’harmattan (1997)
  • 1989 – La Somme du néant, 132 pages, éditions l’harmattan, Paris, coll. » Poètes des cinq continents », 1989 (ISBN 2-7384-0384-0), et l’édition définitive :(1999), Prix Louise Labé.
  • 1992 – L’Exil des songes, les éditions l’harmattan. Prix de poésie de l’Académie Française.
  • 1992 – Les Myriades des temps vécus, édition définitive, préface de Mario Luzi, 234 pages, éditions l’Harmattan, coll. » Poètes des cinq continents », 1992, (rééd. 1999), Prix Théophile Gautier de l’Académie Française en 1993, (ISBN 2-7384-7576-0)
  • 1993 – Les Vents de l’épreuve, l’harmattan (1997)
  • 1994 – Quand dans l’âme les mers s’agitent, 224 pages, les éditions l’harmattan, 1998(I.S BN 978-2738467119).
  • 1995 — L’Étreinte des mots, 144pages, les éditions l’harmattan, 1995.Collection: Poètes des cinq continents. (ISBN 978-2738434050).
  • 1999 — œuvre poétique, 2016 pages, les éditions « Présence Africaine » (; IS BN 2-7087-0693-4).1999
  • 2002 — Le Sang des solitudes, 144 pages, les éditions l’harmattan ; Éd : version définitive, 2002. (ISBN 978-2747525862).
  • 2008 — œuvre poétique complète, édition intégrale, 977 pages, les éditions l’âge d’homme, 2008. (ISBN 2825137820) ; prix Heredia de l’Académie Française en 2009.

ROMANS

  • 1994 – Lointaines sont les rives du destin, roman, 149pages, éditions l’Âge d’homme. Collection : contemporains,
  • 2007. Ed : version définitive. (ISBN 978-2825137703). (2000, 2007) Anciennes versions : éd. L’harmattan, 154 pages ; coll.Encres noires (ISBN 2-7384-2576-3).
  • 2006 – La Traversée des mirages, roman, 204 pages, éditions l’Âge d’homme. Collection : contemporains (ISBN 978-2825119891) et rééd. (ISBN 2-8251-1989-X).
  • 2006 – La Joueuse de Kora, roman, 141pages, éditions l’Âge d’homme (.IS BN 2-8251-1990-3).
  • 2013 – L’Insondable destin des hommes, roman, 282 pages, éditions l’Âge d’homme (I.S BN 978-2-8251-4354-4).

PIÈCES DE THÉÂTRE

  • 2013 – L’Homme torturé, monologue en un acte, éditions l’Âge d’homme, Paris/Lausanne, 2013, 38 pages. (ISBN 978-2-8251-4359-9)
  • 2015 – Toutankhamon, tragédie, éditions Dagan, Paris, 340 pages (ISBN 978-2-919612-73-4).
  • 2015 – Candace 1re, drame historique, éditions Dagan, Paris / Xaragua Éditions, Floride (U.S.A.), 2015,278 pages. (ISBN 978-2-919612-77-2)
  • 2016 – L’Entremetteuse, drame, 104 pages, éditions l’Harmattan, 2016 (.IS BN 978-2343084381).
  • 2016 – On peut s’aimer sans se comprendre, comédie, 162 pages, éditeur : Les impliqués, 2016. (ISBN 978-2343075228).
  • 2017 – Ramsès II, drame historique, éditions Medunete, Paris, 2017,282pages. (ISBN 978-2-37458-001-2).
  • 2017 – Akhenaton, drame historique, éditions Medunete, Paris, 2017 (ISBN 978-2-37458-003-6).
  • 2017 – La Reine Ranavalona III, drame historique, éditions Medunete, Paris, 2017 (ISBN 978-2-37458-005-0).

ESSAIS ET IDÉES

  • 2007 – Au-delà de Dieu, au-delà des chimères, 80 p.éditions l’Âge d’homme(I.S BN 978-2-8251-3771-0).
  • 2016 – Vivre et aimer, 95 pages, les éditions Dagan, 2016. (ISBN 978-2-919612-78-9).

LIVRES POUR LA JEUNESSE

  • Amana, l’enfant dieu, illustrations de junior macdonald beckle,y Dagan Jeunesse, Paris, 2015,43 pages. (ISBN 978-2-919613-13-7). Édition anglaise : Books of Africa : Amana, the child who was a GodrTanslated from the French by carl davies, london, 2016,43 pages (ISBN 978-0-9926863-9-0).
  • Le Prince Muntu, illustré par Izumi Ishikawa, Dagan, Paris/ Xaragua, Floride (U.S.A.), 38 pages, (ISBN 978-97860151-5-6), Books of Africa, Londres, 35 pages. (ISBN 978-0-9926863-8-3).
  • Les contes africains, un choix des contes merveilleux de Kamanda, illustrés par milos koptak, grund jeunesse, Paris, 2006,544 pages.

LA QUÊTE D’ORIGINALITÉ

D’un livre à l’autre Kamanda se libère des thématiques qui lui paraissent similaires, se nourrit des expériences de la vie quotidienne, de ses réminiscences et se métamorphose en quête d’originalité. Définitivement délivré, avec la capacité intrinsèque de donner libre cours à ses recherches esthétiques et à son style, il saura innover avec force et conviction pour atteindre le pyramidion. Dès le début de lecture de n’importe lequel de ses textes, on est très vite emporté par la tornade, battu par des vents forts et fouetté par les éclairs de la foudre. Plus on s’abandonne dans son élan, plus on s’émerveille. Que de la fascination ! L’œuvre littéraire de Kamanda est un volcan en éruptions permanentes. Son apport à la littérature universelle est une évidence absolue et une réelle nécessité.

LES THÈMES MAJEURS

Les axes dominants de l’œuvre de Kamanda sont nombreux quand on examine ses ambitions et son importance. Sur le plan social, Kamanda s’attache à la condition humaine pour dénoncer la souffrance, la misère et le désarroi des femmes et des hommes de toutes conditions, de tous les continents et de toutes les religions victimes des maux d’un monde qui ne cesse d’aller à la dérive. Il dénonce les injustices et les hypocrisies. Dans le cheminement de sa pensée, on retrouve sans cesse une recherche humble et élevée de la vérité et de la justice. Il n’hésite pas à prospecter les mouvements idéologiques sensés incarner les aspirations légitimes de son peuple pour mûrir sa réflexion. Les indépendances tronquées et leurs conséquences néfastes sur les populations africaines sont une autre source d’inspiration. Kamanda s’intéresse dès lors à l’enfance, à la femme victime des violences, aux déracinés de l’Afrique mère, cette terre sacrée des ancêtres tant aimée, socle des rêves et des imaginaires, aux morts du désert du Sahara et de la Méditerranée qui tentent de sauver leurs vies en fuyant leurs pays d’origine à cause de la pauvreté, de la mauvaise gouvernance et de la dictature. Les autres thèmes majeurs de son œuvre sont la quête de liberté, l’exil, la solitude, la trahison, la douleur de perdre les êtres aimés, l’incapacité à comprendre la soumission et l’impuissance des Noirs face à leurs bourreaux , mais aussi dans un registre plus optimiste l’amour, l’espoir, le merveilleux, l’identité, la volonté de changer les choses, la passion de mieux faire, la recherche du bonheur Il n’hésite cependant pas à aller dans l’âme humaine pour l’explorer et tenter de la comprendre. Il se passionne pour la nature (volcans, mers, fleuves, rivières, chutes et cascades, forêts, faunes et flores). Le Congo, l’Égypte, l’Afrique et le Japon occupent une grande place dans son œuvre avec leurs histoires respectives, leurs paysages, leurs traditions, leurs mythes et légendes. (Le Nil, le fleuve Congo, le Mont Asama, les zones rurales, les pyramides et autres tombes des Rois d’Égypte, les Dieux et les habitants). Ses thèmes sont variés et différents selon les genres dans lesquels s’exprime l’auteur pour dire sa vision du monde, évoquer sa vie, ses amours et ses expériences. On retrouve aussi dans ses thèmes secondaires, le souci du bien-être des animaux domestiques et sauvages, la sauvegarde de la faune et de la flore en Afrique. Le fantastique est omniprésent dans l’effet imaginaire de ses contes et de son roman « Lointaines sont les rives du destin ». Dans ce récit ontologique à la fois mystique et onirique, la frontière entre la vie et la mort n’existe plus. Les morts ont les mêmes droits et devoirs que les vivants. Les revenants lésés ont droit à la justice divine et humaine à la fois, et à la réparation des torts et des dommages subis. Le roman « La traversée des mirages » s’inscrit plutôt dans un réalisme évident avec des personnages ancrés dans la vie de tous les jours. Autres préoccupations de Kamanda, la mémoire, l’imaginaire et l’absence. Par pudeur ou par indifférence, il est rare que Kamanda aborde des thèmes plus personnels dans ses écrits. Il est le moins autobiographique des auteurs de son époque.

KAMANDA ET SES CONTEMPORAINS.

Kamanda est l’un des écrivains de langue française assez souvent enseignés dans le monde. Il rencontre une reconnaissance indiscutable dans les Universités et les écoles d’Afrique, d’Amérique, d’Asie et d’Europe dès ses premières publications. Il entre dans les manuels scolaires avec un succès qui va toujours en grandissant d’un continent à l’autre. Cette reconnaissance internationale se vérifie encore aujourd’hui, lorsqu’on l’invite pour partager le savoir, la culture et les expériences dans les cinq continents. Les témoignages de certains auteurs contemporains apportent l’éclairage nécessaire à la connaissance et à la compréhension d’une vie dévouée à la création littéraire. Eugène Ionesco de l’Académie française l’a évoqué en des termes élogieux : »…d’une grande originalité, les contes de Kamanda sont très intéressants. Ils nous apprennent beaucoup de choses. « Mario Luzi écrit dans sa préface : » …Kamanda est un écrivain d’exception et un créateur de génie ; son écrit participe d’un arrière-fond poétique puisé aux sources de la culture africaine. Celles-ci se conjuguent si parfaitement aux pulsions individuelles qu’elles se révèlent formidables potentialités immédiates. Imagination sublime et profond rythme conjoints créent le texte de Kamanda, écrit sans cesse motivé et expansif. « Alain Bosquet : « …Kamanda est un poète à haute voix, au rire sidéral. Son œuvre est d’une incontestable originalité. « Andrée Chedid : « …contes vifs d’humour, de surprise, de poésie. L’on y entend la voix du poète entremêlée de visages, de paysages, de continents à la fois lointains et si proches. « Michel Déon de l’Académie française : »…c’est sans conteste une grande œuvre. La langue est nerveuse tout en gardant cette ingénuité, je dirais presque cette naïveté, qui est propre aux récits populaires. C’est là une réussite rare. « Léopold Sédar Senghor écrit : « …Kamanda apporte du nouveau…dans les contes de Kamanda, c’est le monde magique du surréel : celui des miracles, mais aussi des catastrophes. »

Dans le bulletin critique du livre français numéro 532 d’avril 1990 on peut lire : « les contes de Kamanda contribuent à créer ce monde du merveilleux et de la magie propre à fasciner les auditeurs des veillées. « Et dans le numéro 553 de janvier 1992, les auteurs ajoutent : « Les contes de Kamanda sont comparables à de très beaux poèmes en prose.  « Et de conclure dans la livraison numéro 602 de novembre 1998 : » En quelques instants, le lecteur est transporté dans un monde où senteurs, saveurs, magie, vertus et travers humains se mêlent pour lui raconter l’histoire du monde, l’histoire des relations entre les hommes ou entre les animaux, ou de la nature elle-même. »

Reconnaissance internationale

  • 1987 – Prix Paul Verlaine de l’Académie française
  • 1990 – Prix Louise-Labé
  • 1991 – Grand prix littéraire d’Afrique noire pour La Nuit des griots.
  • 1992 – Mention spéciale Poésiades, Institut académique de Paris
  • 1992 – Jasmin d’argent pour originalité poétique, Société littéraire le Jasmin d’argent
  • 1993 – Prix Théophile-Gautier de l’Académie française
  • 1999 – Prix Melina Mercouri, Association des poètes et écrivains grecs
  • 2000 – Poète du millénaire 2000, International Poets Academy Inde
  • 2000 – Citoyen d’honneur Joal-Fadiouth, Sénégal
  • 2002 – Grand prix de poésie de la Société internationale des écrivains grecs
  • 2005 – Top 100 writers 2005, International Boi graphical Centre, Cambridge
  • 2005 – Professionnel de l’année 2005, International Biographical Centre, Cambridge
  • 2005 – Homme de l’année 2005, American Biographical Institute
  • 2005 – Certificat d’honneur pour contribution exceptionnelle à la francophonie, Certificat Maurice Cagnon, Conseil international d’études francophones
  • 2005 – Écrivain invité d’honneur de l’Exposition Universelle du Japon à Aichi.
  • 2006 – Master Diploma for Specialty Honors in Writing, World Academy of Letters, États-Unis
  • 2006 – International Peace Prize 2006, United Cultural Convention, États-Unis
  • 2009 – Prix Heredia de l’Académie française [Médaille de bronze] pour son œuvre poétique : édition intégrale.

CITATIONS :

  1. Un peuple libre est celui qui se donne les moyens de son autonomie financière pour rester maître de son destin.
  2. Être optimiste, c’est toujours regarder du côté où se lève le soleil et non du côté où il se couche.
  3. L’auto-censure est une rupture avec l’intégrité.
  4. Aimer, c’est inventer le bonheur.
  5. Notre passion la plus féconde est d’offrir à l’homme des ailes qui aident à survoler les épreuves.

Notes et références

  • Académie française:https:// www.academie-francaise.fr/kama-sywor-Kamanda
  • Data.bnf.fr/12042973/kama_sywor_Kamanda/
  • https://www.service_du_livre.be
  • Douglas Killam & Ruth Rowe – The companion to African literatures – James Currey (Oxford, UK) and Indiana University Press (U.S.A.) (ISBN 0-253-33633-3).
  • Préface de Léopold Sédar Senghor dans la première édition du livre » Les Contes du Griot », éd. Présence africaine. (ISBN 2-7087-0600-4).
  • D’après la présentation de l’auteur selon « Babelio »https://www.babelio.com/auteur/kama Sywor Kamanda/118474.
  • Notice de Jean Laugier, 4e de couverture du livre aux éditions l’harmattan, Paris, 1991(.I SBN 2-7384-1144-4).
  • De Isabelle Cata, éd. Dagan. (ISBN 978-2-919612-72-7).
  • Préface de Mario Luzi dans les « Myriades des temps vécus », éd. L’harmattan, 1999(I.S BN 2-7384-7576-0).
  • https://quizlet.com/39029444/kama-Kamanda-amertume-flash-cards/
  • https://www.terrreaciel.free.fr/poetes/poeteskKamanda.htm
  • https://www.arcpublications.co.uk/writers/kama-sywo-rKamanda
  • https://www.dicocitations.lemonde.fr
  • Dan Golembeski .Interval Signals.The Poetry of Kama Sywor Kamanda, 2015H. ttps://intervalsignals.worldpress.com
  • Congo Culture : Kama Sywor Kamanda. https://culturecongo.com
  • K.S.Kamanda:Una voce per l’Africa /Radio Radicale.it h- ttps://www.radioradicale.it
  • Congo vision : Kama Sywor Kamanda -h ttps://www.congovision.com

KAMANDA Sywor Kama

LIVRES :

  • Laurence Sudret, Les Contes du Griot de Kamanda,  » Classiques et Contemporains », 259 pages, éditions Magnard, 2005 (ISBN 978-2-210-75482-9), pour les classes de sixième  » Collège et Lycée « .
  • Chantal Bertagna et Françoise Carrier-Nayrolles : « Français »  » Fleurs d’encre  » 385 pages, et 368 pour l’édition suivante, 6e – Hachette Éducation – (ISBN 978-2-01-120485-1) édition 2014 : (ISBN 978-2-011-25515-0), édition 2009.
  • James Gaasch et Valérie Budig-Markin : Diversité » La nouvelle francophone à travers le monde », 242 pages, Houghton Mifflin Company, Boston – New York (U.S.A.) ouvrage destiné aux étudiants des Universités
  • Américaines. (ISBN 0-395-90933-3) deuxième édition, 2000.
  • Jean-Louis Joubert,  » Littératures francophones d’Afrique Centrale « , 255 pages, Acct/Nathan :1995, (ISBN 2-09-882-403-3)

1. Grand prix littéraire de l’Afrique noire. Liste des lauréats [lire en ligne] (http://www.adelf.info/data/documents/Liste-AFRIQ-NOIRE.pdf)], consulté le 14 avril 2016

Bibliographie

LIVRES :

  • Laurence Sudret, Les Contes du Griot de Kamanda,  » Classiques et Contemporains », 259 pages, éditions Magnard, 2005 (ISBN 978-2-210-75482-9), pour les classes de sixième  » Collège et Lycée « .
  • Chantal Bertagna et Françoise Carrier-Nayrolles : « Français »  » Fleurs d’encre  » 385 pages, et 368 pour l’édition suivante, 6e – Hachette Éducation – (ISBN 978-2-01-120485-1) édition 2014 : (ISBN 978-2-011-25515-0), édition 2009.
  • James Gaasch et Valérie Budig-Markin : Diversité » La nouvelle francophone à travers le monde », 242 pages, Houghton Mifflin Company, Boston – New York (U.S.A.) ouvrage destiné aux étudiants des Universités.
  • Américaines. (ISBN 0-395-90933-3) deuxième édition, 2000.
  • Jean-Louis Joubert,  » Littératures francophones d’Afrique Centrale « , 255 pages, Acct/Nathan :1995, (ISBN 2-09-882-403-3)
  • Isidore NDAYWEL È NZIEM :  » Histoire Générale du Congo, de l’héritage ancien à la République Démocratique « , 955 pages, Duculot éditions, 1998. (ISBN 2-8011-1174-0).

Marc Alyn, Kama Kamanda, Hommage, Éd. L’Harmattan, 1997.

Isabelle Cata, La Quête du rêve d’absolu : Recréer le monde, pénétrer l’infini, mesurer le néant, une réflexion critique sur l’oeuvre de Kama Sywor Kamanda, Paris, Édition Dagan, 2015, 170 pages. (ISBN 978-2-919612-72-7).

Isabelle Cata et Franck Nyalendo,K ama Sywor Kamanda, chantre de la mémoire égyptienne, entretiens et étude critique, 144 pages, Luxembourg, éditions Paul Bauler; 2003.( ISBN 2-919885-51-0)

Jacques Chevrier, L’arbre à palabres. Essai sur les contes et récits traditionnels d’Afrique noir, e Paris, Hatier, 2006.

Marie-Claire De Coninck, Kama Kamanda : Au pays du conte, Paris, Éd. L’Harmattan, 1993.

Locha Mateso, Anthologie de la poésie d’Afrique noire d’expression française, Paris, Hatier, 1987.

Pierrette Sartin, Kama Kamanda, Poète de l’exilParis, Éd. L’Harmattan, 1994.

Marie-Madeleine Van Ruymbeke Stey (dir.), Regards critiques, Paris, Éd. L’Harmattan, 2007.

Pauline Raillon,  » Enjeux et pouvoirs de l’œuvre littéraire : Kama Kamanda, entre dualité et cohérence, l’impossible soi : Mémoire de Master II, Université de Paris IV Sorbonne.

J.R. Mazanza Kindulu et j.c. Nlandu – Tsasa,  » Les nouveaux cadres Congolais : figures d’aujourd’hui et de demain », 326 pages, éditions l’Harmattan, 2005. (ISBN 2-7475-8125-X).

Silvia Riva,  » Rulli di tam-tam dalla torre di Babele : Storia della letteratura del Congo-Kinshasa », 452 pages, Edizioni Universitarie di Lettere Economia Diritto.( ISBN 88-7916-144-X).2000.

Silvia Riva,  » Nouvelle histoire de la littérature du Congo-Kinshasa, 422 pages, éditions l’Harmattan, 2006. (ISBN 2-296-00981-6).

Pius Ngandu Nkashama, Les années littéraires en Afrique, 1987-1992, l’harmattan 1993.

500 Greatest geniuses of the 21st century, American biographical institute, P.255,2009. ( (ISSN 1940-8498)).

Kama Sywor Kamanda, p. 261, 2000 outstanding intellectuals of the 21st century first edition, 2002, International biographical centre Cambridge, England. (ISBN 0 94887564X).

Pierre Mason, Dictionnaire des écrivains Luxembourgeois

Douglas Killam & Ruth Rowe : The companion to African literatures, Oxford, 2000, éditions James Currey – Bloomington (U.S.A.), Indiana University Press (ISBN 0-253-33633-3).

ARTICLES :

Kama Sywor Kamanda, un poète humaniste et universel : écrire magazine, n°73, septembre 2002.

Qui êtes-vous Kamanda ? revue Sépia n°26-27,1997-98. (ISSN 1145-5934)

Kama Sywor Kamanda, Diva Magazine N°1, juillet-aout 2016, p.34-37.

Kama Sywor Kamanda, interview, Amina Magazine, N°569, septembre 2017, P.72.

Kamanda, p.ccxxxii, Great Minds of the 21st Century 2006/2007, American biographical institute. ((ISSN 1545-9225)).

Kamanda, p.135, International book of honor sixth world edition, the american biographical institute, 1999. ((ISSN 1087-397X)).

Horanyi Lilla : les sources d’inspiration de Kamanda, fabula, p.25-29.

The Marquis Who’s Who 2003,2004,2005,2006,2007,2008,2009 et 2010, American biographical institute.

The Who’s Who of America, American biographical institute.

OUVRAGES COLLECTIFS :

. 50 ans après, quelle indépendance pour l’Afrique ? essais politiques collectifs, 636pages, éditions Philippe Rey, 2010.(ISBN 978-2-84876-156-5).

. Poésie nègre et liberté, Ethiopiques, N°61ème semestre 1998,p.120.

Liens externes

Harmattan : www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&n°=1678

Le printemps des poètes : www.printempsdespoetes.com/index.php?url=poetique/poetes_fiche.php&cle.

Africavivre : https://www.africavivre.com/…/contes-africains-de-kama-sywo-rKamanda-et-milos-koptak

Université de Lorraine : Kamanda/mukanda.univ-lorraine.fr

mukanda.univ-lorraine.fr/auteurs/kama-Kamanda

https://www.fabula-org/…/poetiques-contemporains-et-oralité-corps-et-voix-d-afrique…

 du-bellay.paysdelaloire.e-lyco.fr/lectureFichiergw.do?ID_FICHIER=1490128340708

Kamanda sywor kama:official homepage of Japan / www.Kamanda.net

Kamanda kama sywor-writer profile from the writersNet published. / www.writers.net/writers/2266

https://lu.linkedin.com/in/Kamanda

Interview de Kama Sywor Kamanda accordé à Congo vision (archive)

Dossier Kama Sywor Kamanda, Colby College.www.colby.edu/french/fr128/emphelps/biographie.htm

BNF :data.bnf.fr/12042973/kama_sywor_Kamanda/

Babelio. https://www.babelio.com/auteur/Kama Sywor Kamanda/118474

Dictionnaire des écrivains Luxembourgeois, www.autorenlexicon.lu

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Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès •

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Kamanda Porteur de rêves – poèmes choisis

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