Innocent MWENDO TWISENGE Artistes, Poètes, écrivain et conteurs

Innocent MWENDO TWISENGE ; est un jeune féru de l’écriture et la lecture, natif de l’Est de la République Démocratique du Congo   dans la localité de, Rumangabo, en date du 13 Septembre 1998.

Il est issu de l’union d’un père agriculteur et d’une mère commerçante respectivement Chrysostome et Clémentine et aussi aîné d’une famille de 7 enfants. C’est un jeune qui compose ses premiers vers très tôt (à l’âge de 15 ans).

N’ayant pas été formé en littérature, il y est arrivé grâce à la lecture. Avec comme principe « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

Il fît ses études primaires à l’Ecole Primaire Parc National de Virunga, où il obtint son Certificat de fin d’études primaires. C’est à l’Institut NDATA, où il achève ses études secondaires et décroche son Diplôme d’Etat en section Technique, option Sociale avec 66%.

Après l’obtention de son diplôme d’Etat, sa famille n’a pas été à même de l’inscrire à l’université telle qu’il le souhaitait. Il fit par ailleurs divers travaux de subsistance dans un secrétariat public comme opérateur de saisie, par exemple à la Conseillerie pastorale des écoles en paroisse de Rugari,… 

Signalons que l’auteur dispose des 2 manuscrits recueils de poésies et quelques essais et nouvelles malgré les moyens financiers constituant un blocage à ses projets littéraires.


Poème de l’artiste

 Titre : MON PEUPLE MEURT D’EBOLA!

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Par des coups fatals d’épées,

D’insultes, d’un virus périlleux,

Comme une flamme de bougie, il s’éteint !

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Le même Est bombardé !

Clopinant sur les traces d’hostilités,

Sous le règne d’épidémies, il succombe!

Aïe ! Mon peuple Souffre !

A quel saint va-t-il se vouer ?

Sous le visage du monde !

Un peuple ingénu disparaît !

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Comme un mouton immolé !

Sous la colère d’un gamète nocif

Des âmes périssent !

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Est-ce une âme subsiste encore ?

Ça et là des chansons d’inhumations !

Qui survivra ?

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Oh Dieu ! Comme il souffre !

N’oublie pas !

L’affliction des bébés sevrés !

Aïe ! Mon peuple Souffre !

Qui pour l’arracher des griffes cruelles ?

Et de cette jeunesse dépravée !

Qui pour la réconforter ?

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Innocent MWENDO TWISENGE
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Commentaire récent

  1. Léopold Vincent Nguema

    Le titre du poème devrait être :
    Aïe mon peuple souffre !

    Je préfère :
    Sous le règne des épidémies
    De ces griffes cruelles
    Et la fin :
    Afin qu’elle soit sauvée !
    Continue mon garçon, tu es sur la bonne voie.

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