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Kinshasa est la ville où SPIRITUS a vu pour la première fois le jour le, 06 Octobre 1980. Pendant ses études aux humanités, Il fréquentera l’Institut des Beaux-arts de Kinshasa pendant deux ans.

Ses œuvres sont sincères, car reflétant les périples et frasques familiales qui ont Fortement influencé son psyché et ont  plongé son imaginaire  dans une atmosphère essentiellement onirique, disons même , « nocturne », et puise dans son subconscience .Rescapé d’un avortement, son nom d’origine Athou Molimo qui en français veut dire « esprit », Son œuvre est allégorique et réminiscence, de même partant des faits sociaux qu’il a expérimenté dans sa vie, ses désaccord face l’inégalité, aux préjugés, à la mauvaise distribution des richesses, à la trahison, au calomnie,  qu’il veut manifester vis-à-vis des pratiques de ses contemporains, partant des sujets touchant sa propre famille, à ceux qui touchent toute l’humanité, avec une recherche de provoquer de l’impression dans les contemplateurs de ses œuvres, car son souci est de laisser des empruntes ; . Atavique, il est Issu d’une famille hautement traditionnelle avec un père qui est prince traditionnel de leur village d’origine. Signalons aussi qu’il est de la même famille de Bohimbo Ambroise, le courageux qui avait ôté au Roi Baudouin son épée le 29 Juin 1929 à Kinshasa  . On le voit toucher même le thème sur l’esclavage dans toutes ses acceptions,, en se posant la question de savoir qu’étaient devenues les veuves et enfants des esclaves déportés ?

Un ensemble de questionnements et de refus, se manifestant par des personnages généralement, nus fortement stylisé pour ne pas tomber dans la routine, et chercher à se particulariser avec son discours. De l’influence des Mangas japonais, car durant ses premiers pas en dessins, cet artiste s’exerçait avec cette forme d’art contemporain nippone. Un autre aspect de ses formes lui vient de l’interdiction de représenter des formes humaines émanant du temps où il fréquentait la mosquée -,  via la religion musulmane, il transite au Bouddhisme pour enfin devenir chrétien, ici signalé par l’omniprésence des croix aux yeux de ses sujets ,  pour lui comme l’on dit, est la porte de l’âme, lui est un des symboles de prédilection..Actuellement sans religion, car dit-il, que seul l’art en constitue pour lui. Cherchant bien qu’impossible à nullement croiser les chemins d’autres artistes, il utilise des stylos qu’il dessine avec sur des papiers des formes décrites ci-haut quelque fois avec une dose d’abstraction et de symbolisme.

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