Près de deux mois avant le grand jour, l’artiste chrétien, Nkosi Divine autrement dit NK Divine a officiellement lancé les préparatifs de son grand concert prévu sur l’esplanade du Centre Culturel et Artistique des Pays d’Afrique Centrale. Devant la presse ce mardi 28 avril 2026, il a levé le voile sur l’esprit de cet événement qui se veut bien plus qu’une simple performance musicale.
Pour NK Divine, la scène n’est pas un lieu de divertissement, mais un autel. Il a insisté sur la dimension sacrée de cette rencontre avec le public kinois : « On fait des concerts de louange et d’adoration où le Seigneur est vraiment glorifié. Jésus-Christ est vraiment au centre de nos concerts ».
L’objectif est clair : permettre à chaque spectateur de vivre une rencontre personnelle avec le Créateur. « Je m’attends à ce que Dieu se manifeste d’une manière différente, qu’il puisse répondre aux besoins du peuple de Dieu ».
Le Sebene, un outil culturel au service de la foi
Interrogé sur l’usage de rythmes entraînants comme le sebene, souvent associés à la musique profane, l’artiste a apporté une réponse nuancée et pédagogique. Pour lui, le rythme est une question de culture : « Le sebene est un style comme le zouk, le rock ou la rumba. C’est simplement culturel ».
Il refuse de s’enfermer dans des cases, préférant privilégier l’impact spirituel : « Je ne cherche pas à convaincre, je cherche juste à transformer les cœurs. Tant que cela ne tend pas vers des antivaleurs qui sont à l’encontre de ma foi, je me permets de le faire ».
Une production aux standards internationaux
Habitué des grandes scènes européennes, notamment après son passage remarqué à l’Accor Arena (ex Bercy) à Paris, NK Divine ne compte pas faire les choses à moitié pour la capitale congolaise. Il promet un spectacle visuel et sonore de haute facture : « On promet un grand temps d’adoration, avec des danses, de l’animation, de bonnes lumières et de grands écrans, comme on a l’habitude de le faire en Europe ».
La presse, partenaire de l’évangélisation
Conscient que son message doit atteindre le plus grand nombre, l’artiste a rendu hommage aux professionnels des médias présents. Selon lui, la réussite d’une telle mission est un effort collectif : « Un artiste n’est rien sans la presse. C’est le Christ d’abord qui nous propulse, mais après il utilise les hommes sur terre pour nous aider ».
Le compte à rebours est lancé pour ce 28 juin, où entre 10 000 et 15 000 personnes sont attendues pour célébrer ce que l’artiste appelle un « moment de changement total ».
Masand Mafuta
