Accueil Actualités MALAFI’ARTS PRODUCTION: Mise en place du groupe de travail en prélude de la 4ème édition de la rencontre littéraire MUTUBUKU annoncée au 15 février à l’espace les Mwindeurs à Kimbanseke.

MALAFI’ARTS PRODUCTION: Mise en place du groupe de travail en prélude de la 4ème édition de la rencontre littéraire MUTUBUKU annoncée au 15 février à l’espace les Mwindeurs à Kimbanseke.

par Danny
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En marge de la fête du livre de Kinshasa prévue au mois de février prochain, le collectif d’artistes MALAFI’ARTS PRODUCTION présente, le samedi 15 février, la 4ème édition de la rencontre littéraire MUTUBUKU à l’espace les Mwindeurs à Kimbanseke. C’est au cours d’une réunion tenue le samedi 11 janvier dernier dans les locaux de l’Institut Français de Kinshasa que le groupe de travail a été mis en place pour la bonne marche de cette activité littéraire de référence à Kinshasa.
Cette quatrième édition connaitra la participation de l’auteur Comorien Ali Zamir qui sera présent à Kinshasa dans les tous prochains jours.

Composé d’experts en pédagogie, poésie, théâtre, bande dessinée et gestion de projet, ce groupe de travail a pour mission de définir les différentes taches pertinentes à mener dans la mise en œuvre des ateliers MutuBuku afin de former 30 enfants dans la commune de Kimbanzeke. Outre, ce même groupe va également élaborer minutieusement le dérouler de la restitution des ateliers en présence de l’auteur Ali Zamir pendant la fête du livre de Kinshasa.

Cet atelier d’écriture rentre dans le cadre de mettre en œuvre plusieurs compétences à l’endroit des enfants dont l’âge varie de 8 à 18 ans à savoir : lire librement une œuvre littéraire, être capable d’écrire son idée, savoir critiquer une œuvre, comprendre les expressions théâtrales, établir le pont entre littérature, théâtre (la mise en scène) et numérique.

Cet atelier désigne trente jeunes lecteurs de Kimbanseke atour du livre « Dérangé que je suis’ de l’auteur Ali Zamir.

 Cette œuvre relate que sur l’île d’Anjouan, Dérangé est un humble docker. Avec son chariot rafistolé et ses vêtements rapiécés, il essaie modestement chaque jour de trouver assez de travail pour se nourrir. Mais un matin, alors qu’il s’est mis à la recherche d’un nouveau client, Dérangé croise le chemin d’une femme si éblouissante qu’elle « ravage tout sur son passage ». Engagé par cette femme dans un défi insensé qui l’oppose au Pipipi (trio maléfique des trois dockers Pirate, Pistolet et Pitié), le pauvre homme va voir son existence totalement chamboulée.

Partant de ce troisième roman, Ali Zamir confirme la place très originale qu’il occupe dans la littérature francophone, son don pour les récits incongrus et l’usage de mots rares.)

Ali Zamir, auteur du livre « Dérangé que Je suis » ayant reçu le Prix Roman France Télévisions 2019, est né en 1987 aux Comores. Résident actuellement à Montpellier, Il est l’auteur de « Tripode d’Anguille sous roche » (2016 ; récompensé notamment de la mention spéciale du prix Wepler et du prix Senghor) et de « Mon Étincelle » (2017). « Dérangé que je suis » est son troisième roman.

Il convient d’enrichir que MutuBuku est un néologisme issu de la concaténation de deux mots en lingala : Mutu, soit la tête ou l’homme et Buku, le livre.

Les MutuBukeurs exposent leurs MutuBukus (une large explication en quelques minutes d’un livre de leur choix ou imposé, devant un public) ils partagent leurs découvertes et coups de cœur.

Initié par NIAMBA MALAFI JL CAILLERA, Président Directeur Artistique du Collectif d’artistes « MALAFI’ARTS PRODUCTION », La restitution de cet atelier serait, Signale-t-on, en présence de l’auteur le samedi 15 février 2020 de 11h°° à 13h°°, à l’occasion de la fête du livre de Kinshasa, dans la Maison Culturelle des Mwindeurs (Réf : Église Armée des héros, 34, Nsamu, Quartier Maviokele, Commune de Kimbanseke).

Masand Mafuta/Culture Congo

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2 Commentaires

laskony 16 janvier 2020 - 8 h 37 min

Nous sommes très heureux de votre courage de faire avancer l’image de tshangu Enver les monde,le mwinda ce la lumière personnes peu marche dans le noir que votre lampe puisse rester toujours allumé afin de bien continue votre lutte,nos pas seulement a tshangu plus tôt partout dans le monde courage encore cher frères que Dieu tes garde

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carel ngoma 19 janvier 2020 - 21 h 41 min

Félicitations et courage pour toutes ces plausibles initiatives. Grâce à vous, tshangu est conscientisée et valorisée.

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