Accueil 1 « Le papillon bleu », Roman de Zach Numbe Badu : Entre mystification et fornication ? ( Avis d’un Expert, Jean-Paul Ilopi )

« Le papillon bleu », Roman de Zach Numbe Badu : Entre mystification et fornication ? ( Avis d’un Expert, Jean-Paul Ilopi )

par Danny
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La lecture du roman  » Le papillon bleu « , de Zach Numbe Badu, m’a été suggérée avec empressement par mon ami David Muteba, connu sur la place publique comme un jeune critique littéraire avéré. De là à l’acquérir, le pas a été vite franchi, grâce à mes accointances avec Christian Gombo de Laesh, qui me l’a offert pour me mettre en mesure d’être efficace à la séance de  » Je Dis Critique « , qui a eu lieu le jeudi 06 octobre 2022 au cercle culturel Miezi, sis croisement avenues Saio/Sports, dans la commune de Kasavubu, en rapport avec le livre dont question ici.

C’est un roman de 210 pages, paru au bassama éditions, sans aucune mention du lieu de sa publication. A le regarder sans préjugés, il avait un air plutôt débonnaire, si la photo de sa couverture ne montrait pas une femme exhibant d’une façon lascive quatre papillons bleus gravés sur son dos nu. Lorsqu’on scrutait de près ces tatouages excitants, on avait l’impression que ces petites bêtes inoffensives, qui ressemblaient à d’innocentes parures, s’étaient tout simplement posées sur ce corps excitant, avec une finesse magistrale.

En lecteur intrigué, j’avais alors tourné ce bouquin, pour essayer de percer son mystère, en lisant les commentaires insérés à la quatrième page de couverture. Et qu’est-ce qu’on y lit ?
 » A Kinshasa, la misère est telle que les quelques nantis qui circulent dans les voitures de luxe attirent la convoitise. Le désir d’être comme eux, de réussir, pousse certaines personnes à franchir les barrières de l’ordinaire. Elles sont prêtes à tout pour accéder à la fortune, au pouvoir, à la vie facile, au confort. Murielle n’a pas résisté à l’appel de cette vie. Reste. L’injonction de Daniel, possédé par son désir, qui résonne encore dans la tête de Murielle, nous propulse au coeur de ses pensées. A partir de ce seul mot,  » une nuit d’amour s’est transformée en deuil d’une vie « . La faille des sentiments s’impose même aux coeurs les plus tortueux, avides de pouvoir. Dans cette peinture particulière de la ville de Kinshasa, Zach Numbe Badu mêle sexe et occultisme de manière déroutante. Il a puisé dans les deux phénomènes qui font partie des tabous majeurs d’une société faussement puritaine. « 

N’ayant rien pigé de concret dans cette note explicative, il m’avait fallu commencer illico presto la lecture dudit roman, le soir même de son acquisition, pour mettre un terme à cette envie étouffante de le pénétrer, qui avait mis tout mon être en émoi.

Mais dès son entame, j’ai été pris de court par la virulence de cette écriture désinvolte, qui met à la disposition du lecteur, d’une manière vraiment osée, des scènes d’une sensualité si obscène que toute âme sensée devrait envoyer ce bouquin hirsute à tous les diables. Même dans Batouala de René Maran, l’érotisme n’avait pas été porté à des dimensions aussi fulgurantes.

De  » la note d’éditeur  » à  » Au fil de la lecture « , en passant par le Prologue : Mission au coeur des tropiques, le Chapitre premier : un homme charitable, le Chapitre deux : Le signal, le Chapitre trois : Une recrue de choix, le Chapitre quatre : Le bouc émissaire, le Chapitre cinq : Comme chez soi, le Chapitre six : La réunion, le Chapitre sept : La monnaie d’échange, le Chapitre huit : Chassés croisés, le Chapitre neuf : Chassés croisés II, le Chapitre dix : De la chrysalide au papillon, le Chapitre onze : Qui trop embrasse, le Chapitre douze : L’élu ou la proie, le Chapitre Treize : Sous la pluie, ainsi que l’épilogue sans titre, Zach Numbe Badu gave le lecteur des scènes de fornication incroyables, assaisonnées de diverses diableries.

En effet, les intrigues mises en exergue dans ce roman mêlent d’une manière absolument troublante, réprouvable, voire blâmable, le sexe aux pratiques sataniques, surtout pour ceux qui ont reçu une éducation dite chrétienne.

En sus, ledit roman contient une force suggestive capable de fédérer autour de ses raccourcis délétères des despérados en quête de la dolce vita. En tout cas, les moins perspicaces d’entre eux pourraient être tentés de croire qu’adhérer à la Fraternité serait un moyen adéquat pouvant les sortir de leurs situations miséreuses, sans se douter de ce qu’ils devraient payer pour mériter ce bonheur factice. Dans la chanson Kaokokokorobo,
Papa Wemba d’heureuse mémoire avait titillé la concupiscence de tous ces gens prêts à tout pour rester dans le vent en disant dans un langage propre à ceux qui pouvaient le comprendre : se mpona na caviar, na Ferrari, contrat o signaki mpona liwa ( pour manger du caviar et rouler en Ferrari, tu as accepté de signer un contrat avec la mort).

En fait, c’est pour la première fois que je découvrais dans la littérature congolaise, voire africaine, un auteur qui fait autant l’apologie de la sodomie, du cunnilingus, des sacrifices humains, du lesbianisme, des rites sataniques, ou autres aspérités de ce genre, au point que son propre éditeur ( qui apparemment se confond à lui-même) s’est trouvé dans l’obligation d’y proposer certaines restrictions par rapport aux âges des lecteurs.

On y découvre en effet une sexualité béate, faite dans la négation de l’amour, avec une acuité qui s’approche de la démence. À mon humble avis, il aurait fallu, déjà à partir de la couverture, signaler aux lecteurs qu’ils avaient affaire à un  » Roman X « , qui les ferait d’emblée entrer dans les arcanes d’une spiritualité désobligeante, ancrée dans une sexualité bestiale.

Du point de vue de la forme, en plus de sa présentation réellement éthérée, on retrouve très peu de fautes d’orthographes qui vaillent la peine de devenir un motif de noise. Le problème survient plutôt dans le style, où l’on détecte quelques dysfonctionnements, apparemment voulus par l’auteur lui-même, surtout en ce qui concerne la répétition des mots, et l’abondante utilisation des ellipses, des syllepses, voire de trop petites phrases, qui débouchent quelquefois sur une impression de télescopage, de carambolage, ou carrément de provocation. il est courant de trouver dans ce livre, sur une même page en plus, plusieurs fois les mots tels que Murielle, Merlius, Amandine, ou autres. On a même noté dans deux phrases qui se suivent la présence de quatre adverbes avec « ment », lesquels avaient inutilement alourdi ces sentences.

En sus, un analyste a fait savoir que dans sa narration, l’auteur du  » Le papillon bleu  » vogue allègrement entre l’indicatif présent et l’imparfait, ou vice-versa, en bifurquant sans crier gare vers le passé composé ou le passé simple, d’une façon si prompte que cela finit par créer une vive contrariété dans le chef de ses lecteurs. Mais je laisse ce débat aux spécialistes de la langue de Voltaire, qui sauront en tirer des déductions idoines, quant aux heurs et malheurs de cet agir inhabituel.

Cependant, après une première lecture faite d’un trait, comme pris par une transe commandée par l’esprit d’un Grand Maitre, j’ai commencé à relire ce roman érotique, voire pornographique, avec une nouvelle frénésie, non pour me pénétrer de nouveau de ses senteurs libidinales envoûtantes, mais surtout pour essayer de circonscrire les quelques questionnements ci-après :

1) pourquoi cet auteur a écrit un livre aussi rempli de thèses qui risquent de faire croire aux uns et aux autres que toute réussite à Kinshasa, voire dans le monde, ne peut passer que par le sexe, voire le sexisme, et l’occultisme ?

2) Si on s’en tient à la règle de vraisemblance, quelle est la part de la vérité dans ce qu’il dit ? Pourquoi a-t-il voulu légitimer des informations qui tirent souvent leur source de la médisance, de la forfanterie, de la jalousie, du souci de déblatérer l’effort, au profit des solutions-miracles souvent proposées par les charlatans ou leurs rabatteurs ?

3) Pourquoi n’a-t-il pas imputé la responsabilité desdites informations aux mégères ou autres paltoquets, qui semblent avoir été ses inspirateurs privilégiés ? Est-ce-là un délit d’initié, ou une volonté de vouloir, d’une manière ou autre, attirer l’attention de plausibles candidats sur une confrérie, dont il semble maîtriser les tenants et les aboutissants ?

3) Pourquoi veut-il généraliser des faits qui se passent presque toujours en coulisse, quoique ramenés de temps en temps à la surface par des colporteurs des faux bruits ou autres diseurs de ragots ?

4) Et si l’auteur avait vraiment voulu rester dans le contexte kinois, pourquoi n’a-t-il pas fait allusion à toutes ces églises qui mettent fréquemment leurs fidèles en garde contre ces institutions mystérieuses, qui proposent une reussite éphémère, que les kinois appellent d’ailleurs avec mépris  » courtejoie  » ?

En tout cas, dans le langage des habitants de Kinshasa, ce n’est vraiment pas un compliment que d’être estampillé  » Mutu ya ba loges  » ( quelqu’un qui fréquente des loges). Les gens sont tellement rétifs, ou méfiants, vis-à-vis de l’occultisme que les églises qui le dénigrent sont remplies d’adeptes. Par ailleurs, beaucoup de familles se sont disloquées au moindre soupçon d’appartenance d’un des leurs à une confrérie du genre  » La Fraternité « , qu’ils appellent parfois avec dédain  » Prima Curia « .

Pour preuve, dans le roman  » Le papillon bleu « , Samantha avait fui le toit familial, pour se réfugier chez sa protectrice et initiatrice Murielle, parce que sa mère avait dit niet à ses nouvelles et suspectes fréquentations, en dépit de multiples avantages que celles-ci procuraient à sa fille.
Comme l’avait d’ailleurs insinué le grand Ninja Madilu System
dans une de ses chansons à succès,
beaucoup de fidèles des églises chrétiennes de Kinshasa aiment répéter à quiconque leur prête oreille : Biso tozelaka oyo ya Nzambe, po apesaka na temps plein (nous, on attend ce qui vient de Dieu, parce qu’il donne à temps plein).

5) Quel message a-t-il voulu lancer au public en écrivant son livre ? Veut-il dénoncer l’occultisme, et ses pratiques sexuelles ahurissantes, ainsi que son côté versatile, ou inciter les gens à une éventuelle adhésion, en vue de faire rapidement fortune ?

6) Pourquoi a-t-il fait de la plus cruelle et félonne des envoyées du diable de Kinshasa, une riche et puissante influenceuse ? Est-ce pour inciter les gueux et les manants de faire comme elle ?

Au regard de toutes les interrogations ci-haut soulevées, on est vraiment en droit de se demander si l’auteur de  » Le papillon bleu  » n’avait pas voulu imiter certains musiciens congolais, voire africains, qui pensent que pour faire du buzz, il faut à tout prix pousser leurs admirateurs dans les caniveaux, ou mettre à nu le corps de la femme ?

A l’époque où la censure avait été impartiale, un grand barde comme Franco de Mi Amor avait fait le gnouf à cause de ses oeuvres impudiques. En effet, des chansons comme Hélène, François, Jackie et autres incongruités du même type, avaient été à l’origine d’une vraie réprobation collective, même si les amateurs de ces morceaux sucrés salés aimaient se les passer sous les manteaux. Et certains épigones, ou émules de ce Grand Maître de la musique congolaise monde avaient fini par avoir les mêmes démêlées avec la justice de leur pays, pour atteinte à la pudeur et aux bonnes moeurs.

Il sied alors de signaler ici que dans leur grande majorité, nos artistes musiciens se sont toujours abstenus d’entrer dans ce jeu malsain. En effet, il était vraiment rare d’entendre les Wendo Kolossoy, Grand Kalle Jeff, Nico Kassanda, Tabu Ley, Vicky Longomba, Johny Bokelo, Jeannot Bombenga, Verckys Kiamuangana, et tant d’autres stars de deux premières générations musicales congolaises s’évertuer dans les ritournelles indécentes.

Il en était de même pour celles de Los Nyckelos, ou de Zaïko Langa Langa, ainsi que leurs multiples avatars. Jamais des gars comme Zatho Kinzonzi, Idi Mane, Tony Dee, Jules Shungu Wembadio, Jossart Nyoka Longo, Bimi Ombale, Evoloko Anto, Pepe Kalle Yampanya, Les frères Soki, Nyboma et leurs collègues de la troisième et quatrième générations musicales congolaises n’ont eu le culot de mettre d’une manière crue des grivoiseries sur la place publique, à travers leurs antiennes.

Idem pour le clan Wenge Musica du départ, avec ses leaders incontestables comme Werrason, JB Mpiana, Blaise Bula, Alain Makaba, Tata Mobish et autres, qui s’étaient abstenus de porter cette tare au piédestal, même si certaines de leurs allusions avaient parfois créé une vive confusion dans le déchiffrement de leurs messages : Nouvelle époque, nouvelles moeurs.

Ce n’était que plus tard que quelques stars de cette mouvance, voire de celle précédente, ou concurrente, avaient commencé, avec un culot incroyable, à obliger leurs fanatiques à trop regarder en dessous de la ceinture.
Mais comme la limite entre la connotation sexy et celle sexuelle de ces rengaines n’était souvent pas très bien établie, avec le laxisme d’une commission de censure inopérante, la permissivité avait fini par atteindre le paroxysme, surtout avec l’apparition incontrôlée de la musique et de la danse des mpomba, voire de celles alternatives et urbaines que d’aucuns appellent le Coupé Décalé.

Mais quand la réprobation était devenue véhémente, nombre de champions de ces tournures osées avaient cherché à se disculper, en donnant au public des explications à l’emporte-pièce. Heureusement que parmi nos artistes, il se trouve de cracks comme Jean Goubald, ou Félix Wazekwa, qui ont introduit dans leurs chansons des poétiques qui n’avaient jamais franchi les portes de l’impudicité. Mais il ne faut pas oublier que Jean Goubald, c’est un philosophe de formation, et Félix Wazekwa, l’auteur de  » Les petits bonbons de la sagesse « , est un économiste qui a été séduit par l’art et la philosophie.

Ces aèdes bien inspirés ont donc su appréhender correctement la notion des limites, que tout intellectuel en possession de ses sens devrait maitriser. Avoir le don d’autorégulation, pour être capable de varier ses diverses pulsions entre les limites inférieures et celles supérieures, afin de ne pas dévoyer les esprits faibles, est une attitude à conseiller aux personnalités publiques.

J’ai toujours eu, sans vraiment être leur fan, beaucoup de plaisir à écouter les chansons de nos jeunes stars qui ont actuellement pignon sur rue, et qui affirment sans ambages leurs partis pris positifs en faveur d’une  » musique intelligente « , extirpée de toutes velléités libertines. Dans le lot, je vois Inoss B, Fàbregas le métis noir, Héritier Watanabe, ibrator Mpiana, But na filet et autres, qui offrent au public des antiennes très élégiaques, voire sensuelles, sans être trop salaces.

En tout cas, comme le Karmapa, les artistes cités ci-haut, jeunes ou vieux, ont sauvé la rumba congolaise originale de l’OPA que voulaient lui faire les tenants de la musique dite chrétienne, à travers les prédications, qui se transforment souvent en réquisitoires, des pasteurs extrémistes, qui avaient su sans coup férir convaincre leurs ouailles que l’immoralité introduite dans la musique congolaise dite profane était en réalité une intrusion pure et simple du diable dans la vie des enfants de Dieu.

Est-ce également le cas pour la littérature congolaise ? Beaucoup de gens pensent que la littérature en général, celle congolaise en particulier, devra être un vecteur de rehaussement des intelligences, et non celui du nivellement vers le bas. En tout cas, moi je tiens cette assertion de mon mentor François Médard MAYENGO, Poète devant l’Éternel, qui m’a à cet effet prêté un des livres majeurs de Jean-Paul Sartre, au titre évocateur de  » Qu’est-ce la littérature ? « , pour m’aider à comprendre cette nécessité absolue.
Cet ouvrage référentiel m’a ainsi donné des repères éclairants à ce sujet.

J’ai remarqué que même l’auteur de  » Le papillon bleu  » semble en être conscient, pour la simple raison qu’il s’est réfugié derrière un nom d’emprunt pour mettre en circulation son roman un peu trop épicé, sexuellement parlant.
Cependant, Je ne voudrais aucunement ici lui faire le procès fait à Gustave Flaubert à la parution de son roman titré  » Mme Bovary « , ni celui fait à Charles Baudelaire pour la publication de son recueil de poèmes intitulé ‘ Les Fleurs du Mal « . Toutefois, je pense qu’il y a moyen, comme l’ont fait les deux auteurs cités ci-dessus, de décrire des scènes sensuelles sans entrainer le lecteur dans les excentricités, de parler de l’occultisme, sans donner l’impression de faire sa promotion, pour éviter d’orienter des moins avertis, ou des non avertis, vers des envies dont ils ne sauront pas à priori comprendre les réelles implications.

Heureusement, les lecteurs lucides et pleins de discernement auront, eux, bien compris que la  » Créature  » n’est pas une enfant de chœur. En effet, Lorsqu’on regarde de près ce qui est advenu aux fervents adeptes de la Fraternité, comme Maitre Merlius Zikondo, et la Grande Prêtresse Amandine, qui ont, en depit de leurs élévations dans cet ordre maléfique, connu des fins tragiques, avec promesse de servitude éternelle au royaume des ténèbres, on doit vraiment réfléchir deux fois, avant de franchir le Rubicon.

Cela se remarque également dans le triste sort réservé à Samantha, qui a servi avec un dévouement naïf son cher maître Zikondo. En dépit de  » la loyauté  » sans pareil de la gamine du camp Kokolo vis-à-vis du charismatique  » Papa Ziko, celui-ci ne s’était pas empêché de lui confier une mission qu’il savait d’avance perdue, laquelle l’avait finalement rendue maboule.

Quels que soient donc les efforts fournis pour plaire aux diktats de la Fraternité, aux dires du poète Olivier SANGI, Jupiter rend fou celui qu’il veut perdre, pour ne pas dire, celui qu’il veut décapiter.
Ce constat malheureux doit suffisamment montrer aux suivistes que les organisations de la confrérie ne sont pas assurément la  » Croix Rouge « , encore moins le  » Secours Catholique « .

En tout cas, même si elle a donné le pouvoir et le succès à la sulfureuse Murielle, il est fort probable que cette engeance mystérieuse finisse par trouver le prétexte voulu pour les lui ravir, selon un cycle que seules les humeurs changeantes de son ignoble patronne connaissent.

Au delà de tout ce qui a été dit ici, on sent toutefois que l’auteur de  » Le papillon bleu  » a vraiment ses couilles en place. A en croire certains observateurs aguerris de la scène littéraire congolaise, il pourrait être promu à un bel avenir, s’il évite de mettre ses pétillants talents à la disposition de l’égrillarderie.

A bon entendeur, cette modeste analyse devrait suffire !

Jean-Paul Brigode Ilopi Bokanga.

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